Sinon… voici un post "coup de gueule nocturne" :
Le décor :
Un grand hôtel parisien qui accueillait mes photographies artistiques dans son hall d’accueil pendant 2 mois.
Story :
Après un vernissage où mes ami(e)s, collectionneurs, et autres charmantes connaissances furent présentes pour admirer mon travail, toute heureuse du bon déroulement de cette très agréable soirée, je laissais comme convenu, mes photographies en exposition sur les murs de cet hôtel 4 * parisien.
Or, quelques jours passèrent et je dus retourner à cet hôtel pour prendre une photographie et la remplacer par une autre, car je venais de la vendre… youpiii ! Un nouveau collectionneur ! (Ca fait toujours plaisir de penser qu’une de mes oeuvres sera présente dans le quotidien d’une personne et que se fut (pour l’anecdote), son cadeau d’anniversaire offert par sa charmante épouse…whaaaou quelle cadeau ! ;o))
J’arrive donc devant la dite photographie, avec mes jolis gants blancs, afin de ne pas laisser mes empreintes digitales toutes collantes (lol) en souvenir (heu non merci, ce n’était pas compris dans le prix !), quand soudain mon regard fut attirer par… Une énorme tâche gluante rose fluo, en plein milieu de la photographie en noir et blanc…
ARGH KESAKO ??? J’interpelle le barman qui avait, cela dit en passant, assuré un service sans faute lors du vernissage, pour lui demander s’il était au courant de ce qui avait bien pu arriver à ma photographie… (Je ne vous raconte même pas comment mon sang n’avait fait qu’un tour et à combien mon cœur battait en pulsations secondes… !!!)
Flash interne à référence hautement cinéphile : « J’étais à la limite comme le japonais dans le Grand Bleu qui inspire, souffle, inspire, souffle… avant de plonger pour battre le record de Jacques Maillol et qui finalement paf ! Tombe tout raide sur le bateau, sans même avoir toucher l’eau !!! »…
Retour à la réalité : Pour éviter de faire pareil au beau milieu du hall de l’hôtel, je respire profondément par le ventre en essayant de reprendre mon sang froid… En vain… Le barman très gêné me dit : - Heu… Je ne sais pas du tout Madame, ce qui a pu se passer…
Moi : - Ah… Et qui peut me renseigner alors ? Car je ne vous cache pas combien je suis très étonnée de trouver ma photographie dans cet état alors qu’il y a encore 4 jours elle était impeccable… (je l’avais dans les mains et je l’étudiais sous toutes les coutures) En plus, vous pouvez remarquer qu’on a essayer de « frotter » (Aï ! aï ! aï !) sur la surface tâchée pour essayer certainement de retirer cette substance rose collante… (Comme tout bon détective, (j’avais presque les moustaches d’Hercule Poireaux qui me poussaient sur le visage, stop ! ça chatouille !), je mis mon nez à proximité de la dite tâche pour essayer de trouver ce que c’était)…(beurk… ça c’est fait et je crois avoir deviné…)
Le Barman voyant mon regard noir (digne de mon côté le plus obscure (cf : Dark vador très très en colère) : - Aaah mais j’y pense !
Moi : - Oui ?
Lui : - Le lendemain de votre vernissage il y a eu un colloque d’organisé à l'hôtel. Et à la fin de la journée le cocktail fut dressé ici, dans le hall… Il y avait beaucoup beaucoup de monde et ils étaient tous entassés comme des sardines !
Moi : - Et quelle était la boisson servie ?
Lui (réfléchissant à haute voix) : - voyons… Du champagne rosé !
Moi : - Et bien voilà !!! (Désignant la tâche meurtrière sur la photographie !)
Lui (se justifiant maladroitement avec un regard de cocker dépressif sous prozac) : - mais vous savez je n’ai rien vu, tellement il y avait du monde ce soir là, et j’étais très occupé !
Moi (plus calme) : - Oui je me doute… Mais en attendant ma photographie est invendable !!!
Je voudrais voir un responsable pour connaître la suite des événements !
Lui : - oui, certainement je vais vous appeler le directeur de l’hôtel.
Moi (pensive, je n’en demande pas tant…) : - très bien, j’attends.
Je vous passe les détails de la discussion avec ce Monsieur (zzzzzZZZZzzzz), mais toujours est-il qu’à la finalité, l’hôtel se « lava totalement les mains » de cet incident et je dus refaire faire un tirage à mes frais !
Donc pour conclure, je tenais à remercier la personne qui par inadvertance a renversé son champagne rosé sur ma photographie sans se dénoncer (photographie qui était quand même accrochée au mur à la hauteur d'1m60 environ !!!) et le prie, si un jour il venait à lire ces lignes, à réfléchir au respect qu’il apporte au travail des autres personnes !!! Car même si c’était un geste sans gravité, certes, je trouve déplorable et irrespectueux de ne pas l’avoir signalé à l’hôtel ! (N'oublions pas que l'on paye une fortune pour des assurances individuelles qui ne servent pratiquement jamais à rien, autant les amortir quand il le faut !!! grrr !)
Heureusement que ma cliente fut très très compréhensive, adorable et patiente car à la place de la dite photographie, elle dut se contenter d’un bon kdo (fait à la 4ème vitesse) « pour une photographie artistique de Miss Tôôns by Karine Paoli »…
Le côté positif qu’elle a trouvé à me dire: - tu sais Karine, ton bon kdo lui a fait très plaisir et il était beaucoup moins encombrant à emporter au restaurant pour le dîner d’anniversaire de mon chéri que ta photographie !!!
Un grand merci, pour terminer, à mon laboratoire pro, où je développe mon travail, qui m’a retiré et contrecollé la nouvelle photographie en un temps record !!! Patrick, respect !!! ;o)
1 commentaire:
Eh eh je suis happy de te lire enfin :o)
je te rajoute de ce pas dans ma blogroll
Bibis ma belle
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